GALLEN-KALLELAGAUGUIN Paul; GIORDANO Luca;  LE GRECO

HOCKNEY David; 

ITURBIDE Graciela;


 

Exposition David HOCKNEY

Expo David Hockney

 

David Hockney pose ses valises au Musée de l’Orangerie du 13-10-2021 au 14-02-2022,  déclinant les saisons dans une fresque monumentale de près de 90 mètres de long.

Suivant la démarche des maîtres de l'impressionnisme, il a réalisé cette succession de paysages normands en capturant les effets de lumière et les changements climatiques du pays d'Auge.

Les fleurs, les pommes, la pluie, la neige… Sa maison (en Normandie), son jardin et la campagne environnante. Avec lui nous quittons un quotidien étouffant et sans perspective. Hockney nous raconte une nature immuable, jouant sur les effets de lumière, déclinant les variations atmosphériques.

 Cliquez sur l'image pour visualiser cette exposition.

Exposition GALLEN-KALLELA  -Mythes et nature-

Affiche expo Gallen Kallela

L'exposition Gallen-Kallela : l’âme finlandaise et ses légendes se déroule  au musée Jacquemart-André du 11 mars 2022 au  25 juilet 2022.

"Akseli Gallen-Kallela (1865-1931) a su représenter la Finlande avec un lyrisme incomparable. Tournant le dos à la modernité urbaine il a ancré son œuvre dans une nature sauvage, suivant le déroulé des saisons et prenant pour motif les denses forêts et les innombrables lacs finlandais. Le peintre s’est formé à Helsinki, puis à Paris au sein de l’académie Julian et de l’atelier Cormon. Une influence qui se retrouve dans des scènes de genre au goût naturaliste mettant à l’honneur la paysannerie finlandaise."

L'idée derrière cette exposition : "étudier de manière plus approfondie la question de la relation de l’artiste à la nature, qui évolue au cours sa carrière"

  Cliquez sur l'image pour aller à la découverte des oeuvres de ce peintre

Exposition Graciela ITURBIDE

affiche expo Graciela Iturbide

Prophète en son pays, la photographe mexicaine Graciela Iturbide, 80 ans, multiprimée, mène une enquête aux frontières du réel, à égale distance de la chronique et de la fable. Ses clichés sont présentés à Paris à la Fondation Cartier pour l'art contemporain du 12 février jusqu'au 29 mai 2022.

Pourquoi ce titre "Heliotropo 37" ? Tout simplement, car c’est l’adresse du studio de l’artiste depuis plusieurs années. C’est en effet au 37 calle Heliotropo à Mexico, que Graciela Iturbide a pris l’habitude de travailler ; un édifice en brique créé en 2016 par son fils, l’architecte Mauricio Rocha qui est d’ailleurs à l’origine de la scénographie de l’exposition. Il a transformé les lieux en un temple moderne, avec de hauts murs peints à la chaux, troués par des fentes verticales qui invitent la lumière du jardin. Un écrin qui résonne avec les photos méditatives que Graciela Iturbide a prises à travers le monde, trouvant une poésie dans les choses simples du quotidien, sans jamais basculer dans le symbolique pesant ou l’ésotérisme. Une leçon de simplicité et de grâce peut-être héritée de son maître, le photographe Manuel Alvarez Bravo.

Au rez-de-chaussée de la Fondation Cartier, on ne sait pas trop où mènent les photographies de Graciela Iturbide : au Mexique, certes, mais aussi en Inde, aux Etats-Unis, à Rome. Le lieu n’est pas très important dans ces grandes photos noir et blanc carrées où les vestes sont suspendues dans les airs, les fils électriques tracent des dessins géométriques et les poissons volent en bancs, comme les couteaux.'idée derrière cette exposition : "étudier de manière plus approfondie la question de la relation de l’artiste à la nature, qui évolue au cours sa carrière".

  Cliquez sur l'image pour aller à la rencontre de cette très grande photographe

Exposition GAUGUIN, l'alchimiste

affiche expo gauguin l alchimiste

Du 11 octobre 2017 au 22 janvier 2018 le Grand Palais a consacré une grande rétrospective à Paul Gauguin.

Pour la toute première fois, l'artiste est présenté sous toutes les coutures, lui qui a abordé de nombreux arts avec la même passion. Présentée de manière chronologique, l'exposition décrit la carrière de l'artiste de son éveil artistique en Bretagne, avec un clin d'oeil à ses maîtres, Degas et Pissarro, desquels il retint le plaisir de peindre les danseuses et les paysages de Bretagne, puis, l'exposition nous emmène délicatement en voyage avec Gauguin, en contant ses voyages à Tahiti, en Martinique, dans les îles Marquises, où il découvre la richesse d'une nature sensuelle, philosophique.

Gauguin trouve une raison d'être dans les îles, et en 1901, il s'échappe du monde "habité" pour s'exiler dans l’archipel reculé des Marquises, où il construit une « Maison du Jouir », une bâtisse inspirée des maisons maories avec une belle symétrie et des motifs féminins sur la devanture, qui nous accueille avec les maximes « Soyez amoureuses, vous serez heureuses » et « Soyez mystérieuses ».

 Parmi les 230 oeuvres présentées, 54 peintures, mais aussi 29 céramiques, 35 sculptures et objets, 14 blocs de bois, 67 gravures et 34 dessins. Du début à la fin et avec tous les moyens, Gauguin a voulu améliorer l'ordinaire, faire de l'extraordinaire même avec une jardinière — sa première céramique, présentée ici.

On ressort émerveillé de cette exposition par les matériaux utilisés, le bois sculpté et peint, par les couleurs vives qui jaillissent  et par l'histoire de cette civilisation tahitienne qu'il a adopté, lui parisien de naissance !

Voici un document présentant la plupart des photos de cette exposition.

 Cliquez sur l'image pour visualiser ce document.

Exposition LE GRECO -1541-1614-

affiche expo Greco

Comme l'écrit le journal Le Monde "Le Greco illumine le Grand Palais". et ce sera du 16/10/2019 au 10/02/2020.

Cette rétrospective est la première grande exposition monographique  française consacrée au génie que fut Greco (Domenikos Theotokopoulos,  1541-1614). Ce peintre d’origine crétoise a séjourné en Italie avant de  s’établir en Espagne en 1577. Dernier grand maître de la Renaissance, il  fut aussi le premier peintre du Siècle d’or espagnol.
En son temps déjà, ses couleurs et formes déroutaient. «Étrange» est sans conteste le premier qualificatif qui vient à l’esprit quand on contemple les tableaux de cet artiste. À son époque, qui est celle de la Renaissance finissante, il fut qualifié de «peintre extravagant». D’artiste «qui apporte des couleurs différentes et désunies et donne de si cruelles taches».

Même s’il connut un succès relatif après son installation à Tolède en 1577, son travail fut modestement apprécié et reconnu de son vivant. Après sa mort en 1614, ce fut pire. Son œuvre tomba dans l’oubli. Un enterrement de première classe. Il faudra attendre la fin du XIXe, la remise en question de l’esthétisme et du culte réaliste de la beauté sensible, pour que ses toiles resurgissent. Son étrangeté due à son refus du réalisme mimétique ne pouvait intéresser que les artistes du XXème en quête de formes et réalités nouvelles.

Cliquez sur l'image pour voir l'intégralité des oeuvres présentées

H.B.D.D (Ha Ba Dis Donc)

dernière mise à jour : 21/09/2022

Les images sur la page d'accueil ne sont qu'un reflet de quelques souvenirs d'artistes, de pays et autres que j'ai appréciés.

JSN Tendo 2 is designed by JoomlaShine.com | powered by JSN Sun Framework